Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF
Actualités nutrition et santé,  Mes astuces,  Mon travail

Le Jeûne Intermittent pour tous. Partie I

Qu’est ce que le Jeune Intermittent ? (Partie I)

 

Les différentes méthodes 

Les effets

La perte de poids

Avantages

Inconvénients 

 

Qu’est ce que le Jeûne Intermittent ou comme disent les anglophones, l’Intermittent Fasting (IF).

Très en vogue actuellement dans les milieux Fitness et santé le jeune intermittent, n’est cependant pas la dernière lubie à la mode. C’est une pratique très ancienne ; en effet, on trouve des périodes de jeûne plus ou moins longues dans la majorité des religions. Et même le très reconnu journal médical New England Journal Of Médecine (NJEM) en a vanté les louanges en faisant la promotion des bienfaits de l’intermittent fasting. 

Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF
Définition du Jeûne intermittent ou IF

Il est donc pratiqué pour plusieurs bienfaits :

  • que cela soit pour la perte de poids,
  • une amélioration de la santé
  • ou tout bêtement pour simplifier son style de vie,
  • mais encore pourquoi pas faire quelques économies

De nombreuses études indiquent les bienfaits du jeûne sur la santé. (Barnosky et al, 2014), par exemple sur la prise en charge du pré diabète. 

L’IF consiste donc à se priver de nourriture (mais pas de boissons non sucrées : thé, infusion, bouillon d’os, Bulletproof coffee, d’après le Dr J. Fung), sur des périodes variant de 12 à 42H. Une quantité quasi nulle ou minimale d’aliments liquides ou solides délivrant des calories est tolérée afin d’accompagner les médicaments qui nécessitent d’être pris dans un repas, (200 calories / jour).
Afin de stimuler la cétose, qui engendre de puissants changements dans l’organisme et particulièrement le métabolisme. Par exemple la résistance au stress, la lipolyse, ou l’autophagie. Les études de Bruce-Keller et al., 1999 ; Hartman et al., 2012 ou encore Muller et al., 2001, montrent que les différentes formes de jeûne intermittent ou prolongé, peuvent fournir des stratégies efficaces pour la perte de poids, retarder le vieillissement et optimiser la santé.

Pour faire simple il suffit d’alterner des périodes où l’on s’alimente avec des périodes où l’on ne s’alimente pas ou pas plus de 200 cal. Il existe plusieurs modèles de jeune intermittent, en fonction des différents effets recherchés et des différents profils métaboliques. Les plus courantes sont les Jeunes de 16/8 ou de 24 heures bi hebdomadaire. Mais le OMAD, (One Meal A Day, un repas par jour), fait actuellement une remontée dans le TOP 5 des IF les plus pratiqués. On parle de période de jeûne 

Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF, aide jeune intermittent
L’outil indispensable quelle que soit la méthode : une montre

Ce qui importe ce n’est pas tant ce que vous mangez, mais bien QUAND vous mangez. Chez nos ancêtres, était très naturel, car parfois la nourriture se faisait rare, et il était plus courant de ne pas pouvoir d’alimenter pendant plusieurs heures ou jours que de manger 3 repas et 3 snack par jour. Et vous combien de fois mangez-vous par jour?

Le jeûne intermittent est donc un retour à la vraie nature humaine.

 

Les différentes méthodes.

Comme nous l’avons vu précédemment, il n’existe pas UNE seule méthode de jeûne intermittent mais bien PLUSIEURS méthodes, que vous pouvez répéter, par exemple 16/8 tous les jours, ou alterner les unes entre elles.

 

Jeune intermittent
Bulletproof Coffee

Par exemple le 16/8,

Qui est l’IF le plus pratiqué, on le nomme également méthode de jeune intermittent Leangains. Il consiste à ne pas se nourrir pendant une période de 16H, et donc d’avoir une fenêtre de 8H pour s’alimenter. En général pour tirer de meilleures avantages à cette pratique, il est commun de jeûner sur la période qui couvre la nuit, puis de l’étendre jusque vers midi. En effet, jeûner la 1ère partie de la journée, par opposition à la dernière, correspond plus à une vie sociale classique, et le matin un thé, un café, ou un Bulletproof café (un must drink de la panoplie des menus du jeûneur débutant. Il s’agit d’un café très gras qui permet de « nourrir » l’organisme (Huile de Coco, ou TCM (MCT in English – Triglycérides à chaîne moyenne), du beurre et de la crème fraîche épaisse 35% minimum, recette du Dr Jason FUNG, le grand spécialiste du jeûne intermittent, Néphrologue à Toronto, Canada).

Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF, aide jeune intermittent
A chacun son jeûne

Eat-Stop-Eat, ou OMAD :

Vous jeûnez sur une période de 24H, par exemple vous terminer de dîner à 19H le 1er jour, vous devez jeûner jusqu’à 19H le jour suivant, cela revient à prendre un seul repas par jour, d’oú One Meal A Day (OMAD). Idéal pour les acharnés du travail…. c’est souvent le jeûne que je pratique….

La version méthode So British du jeûne intermittent : Le 5 : 2

(préconisée par le Dr Cymes local, alias Michael Mosley. A son avis, le meilleur jeûne intermittent est de consommer 500 calories pour les femmes, et 600 pour les hommes 2 jours non consécutifs par semaine et de manger normalement les 5 autres jours.

Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF, aide jeune intermittent
Le 5 : 2 du Dr Mosley, le Jeûne intermittent britannique

Les Jeunes plus long, ADF, et jeunes étendus.

Il y a encore d’autres méthodes et protocoles de jeûne intermittent, le jeûne du moine (36H), ou le 42H, on parle alors de jeûne ADF, Alternative Day Fast. On peut aussi jeûner plus longtemps, 7 jours par exemple, jusqu’à 14 jours on peut se passer de suivi médical mais pas au-delà. 

Les effets : 

Les études ont clairement démontrées qu’une pratique régulière du jeûne intermittent favorise la santé au-delà de la simple perte de poids. Plus précisément on note des changements métaboliques qui se produisent lorsque que l’organisme arrête de brûler du glucose en carburant principal, et consomme alors les acides gras. Ce qui induit une production de corps cétoniques qui ont de multiples avantages cellulaires potentiels, puis vient le phénomène d’autophagie :  Un processus de remodelage et régénération cellulaire.

 « Pendant le jeûne , les cellules activent des voies qui renforcent les défenses intrinsèques contre le stress oxydatif, et métabolique. Mais également les voies qui éliminent ou réparent les cellules endommagées.

Les corps cétoniques ne sont pas seulement un carburant utilisé pendant les périodes de jeûne ; ce sont de puissantes molécules de signalisation ayant des effets majeurs sur les fonctions cellulaires et organiques. Les corps cétoniques régulent l’expression et l’activité de nombreuses protéines et molécules connues pour influencer la santé et le vieillissement. »

Les études indiquent également des mécanismes évolutifs qui favorisent la santé cellulaire.

« Une exposition répétée à des périodes de jeûnes entraîne des réponses adaptatives durables qui confèrent une résistance aux défis ultérieurs. Les cellules répondent au jeûne intermittent en s’engageant dans une réponse coordonnée au stress adaptatif qui conduit à une expression accrue des défenses anti oxydantes, à la réparation de l’ADN, au contrôle de la qualité des protéines, à la biogenèse mitochondriale et à l’autophagie, et à une régulation négative de l’inflammation. »

La Revue NEJEM, a référencé une masse croissante de littérature sur les études réalisées sur l’homme, qui démontrent une plus grande sensibilité à l’insuline et une perte de graisse viscérale. Mais également des résultats positifs sur l’obésité, la dyslipidémie, l’hypertension et l’inflammation. 

Il a été également plus récemment démontré que chez les pratiquants réguliers du Jeune intermittent, ont moins de problèmes de perméabilité de l’intestin, et deux études pilotes ont montré une augmentation d’Akkermansia muciniphila, une bactérie de notre microbiote que l’on trouve chez les profils minces et en bonne santé, et qui aurait des effets pour contrecarrer le diabète type 2 et l’obésité . (Cani et al., 2014)

La perte de poids :

C’est la première motivation pour pratiquer le jeune intermittent. La diminution du nombre de repas engendre en général une diminution de l’apport énergétique, de plus les taux d’hormones sont modifiés, (insuline par exemple), favorisant ainsi la perte de poids, suite à la pratique du jeûne intermittent. Mais il y a également une libération de la noradrénaline, une hormone qui brûle les graisses. De plus, tous ces changements hormonaux entraînent à court terme la hausse du taux métabolique de base, (le nombre de calories nécéssaire à notre organisme pour son fonctionnement quotidien) de 3,6 à 14%.

Double effet kiss cool, on mange moins de calories et on en dépense plus… bon je ne suis pas une adepte des calories, mais la c’est bien la seule exception ! Le résultat c’est une perte de poids efficace, et sans trop de frustration.

D’après une étude de 2014, la perte de poids était de 3 à 8 % sur 3 à 24 semaines. Le tour de taille des personnes ayant participé à cet essai on également perdu 4 à 7% de leur tour de taille ; ce qui indique que la perte de gras viscérale est efficace dans le jeune intermittent. (Pour rappel, c’est ce que l’on nomme syndrome métabolique responsable des certaines maladies chroniques comme le diabète de type 2).

Il est également rapporté que lors de la pratique de l’IF, il y a moins de perte de masse maigre… ce qui n’est pas négligeable.

 

Les avantages du jeûne intermittent :

Perte de poids : L’IF engendre généralement une perte de poids, tout en conservant la masse maigre, et focalisant la perte sur la graisse abdominale. La restriction calorique est inconsciente.

Résistance à l’insuline : On constate un abaissement de la glycémie de 3 à 6% et des taux d’insuline à jeun de 20 à 31%, ce qui à priori participerait à éloigner un diabète type 2.

L’inflammation : On note dans certains essai la réduction des marqueurs de l’inflammation, soit la genèse de nombreuses maladies chroniques.

Côté Cardiovasculaire : Le LDL, « mauvais » cholestérol (j’aime pas ce terme), les triglycérides sanguins, les marqueurs inflammatoires, la glycémie et la résistance à l’insuline, soit les principaux marqueurs des risques de maladies cardiovasculaires sont à la baisse.

Cancer : Sur les souris, il ressort que l’IF pourrait prévenir le cancer.

Système nerveux central : Avec l’augmentation de la BDNF, une hormone, cérébrale, il semble que cela favorise la croissance de nouvelles cellules, qui pourrait avoir un rôle dans la protection de maladies cognitives, dont Alzheimer.

Anti-âge : l’IF a prolongé  la vie des rats de 36 à 83%.

Malheureusement, nous sommes encore au début des essais, et la littérature sur l’humain n’est pas encore très nombreuse. Dans le futur proche, nous devrions avoir plus de renseignements sur la pratique du jeûne intermittent et des différentes méthodes pratiquées, ainsi que leurs avantages.

 

Jeune intermittent, perte de poids, bienfaits, menus, méthode
Les bienfaits de l’IF

Les inconvénients du jeûne intermittent :

Et oui il y en a quand même, il ne faut pas rêver ! Le principal c’est qu’il faut rester mesuré, car si pendant la période où vous pouvez manger, vous vous jeter sur la nourriture, et consommer l’équivalent de ce que vous mangiez avant… ne vous attendez pas à des miracles. C’est pour cela que dans ma pratique je l’associe en général avec soit un

Qu’est ce que le Jeune Intermittent ? (Partie I)

 

Les différentes méthodes 

Les effets

La perte de poids

Avantages

Inconvénients 

 

Qu’est ce que le Jeûne Intermittent ou comme disent les anglophones, l’Intermittent Fasting (IF).

Très en vogue actuellement dans les milieux Fitness et santé, le jeune intermittent, n’est cependant pas la dernière lubie à la mode. C’est une pratique très ancienne ; en effet, on trouve des périodes de jeûne plus ou moins longues dans la majorité des religions. Et même le très reconnu journal médical New England Journal Of Médecine (NJEM) en a vanté les louanges en faisant la promotion des bienfaits de l’intermittent fasting. 

Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF
Définition du Jeûne intermittent ou IF

Il est donc pratiqué pour plusieurs bienfaits : que cela soit pour la perte de poids, une amélioration de la santé ou tout bêtement pour simplifier son style de vie, mais encore pourquoi pas faire quelques économies…

De nombreuses études indiquent les bienfaits du jeûne sur la santé. (Barnosky et al, 2014), par exemple sur la prise en charge du pré diabète. 

L’IF consiste donc à consommer sur des périodes variant de 12 à 42H une quantité quasi nulle ou minimale d’aliments liquides ou solides délivrant des calories. Afin de stimuler la cétose, qui engendre de puissants changements dans l’organisme et particulièrement le métabolisme. Par exemple la résistance au stress, la lipolyse, ou l’autophagie. Les études de Bruce-Keller et al., 1999 ; Hartman et al., 2012 ou encore Muller et al., 2001, montrent que les différentes formes de jeûne intermittent ou prolongé, peuvent fournir des stratégies efficaces pour la perte de poids, retarder le vieillissement et optimiser la santé.

Pour faire simple il suffit d’alterner des périodes ou l’on s’alimente avec des périodes ou l’on ne s’alimente pas ou pas plus de 200 cal. Il existe plusieurs modèles de jeunes intermittent, en fonction des différents effets recherchés et des différents profils métaboliques. Les plus courantes sont les Jeunes de 16/8 ou de 24 heures bi hebdomadaire. Mais le OMAD, (One Meal A Day, un repas par jour), fait actuellement une remontée dans le TOP 5 des IF les plus pratiqués. On parle de période de jeûne 

Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF, aide jeune intermittent
L’outil indispensable quelle que soit la méthode : une montre

Ce qui importe ce n’est pas tant ce que vous mangez, mais bien QUAND vous mangez. Chez nos ancêtres, était très naturel, car parfois la nourriture se faisait rare, et il était plus courant de ne pas pouvoir d’alimenter pendant plusieurs heures, ou jours que de manger 3 repas et 3 snack par jour.

Le jeûne intermittent est donc un retour à la vraie nature humaine.

 

Les différentes méthodes.

Comme nous l’avons vu précédemment, il n’existe pas UNE seule méthode de jeûne intermittent mais bien plusieurs méthodes, que vous pouvez répéter, par exemple 16/8 tous les jours, ou alterner les unes entre elles.

 

Jeune intermittent
Bulletproof Coffee

Par exemple le 16/8,

qui est l’IF le plus pratiqué, on le nomme également méthode de jeune intermittent Leangains. Il consiste à ne pas se nourrir pendant une période de 16H, et donc d’avoir une fenêtre de 8H pour s’alimenter. En général pour tirer de meilleures avantages à cette pratique, il est comment de jeûner sur la période qui couvre la nuit, puis de l’étendre jusque vers minuit. En effet, jeûner la 1ère partie de la journée, par opposition à la dernière, correspond plus à une vie sociale classique, et le matin un thé, un café, ou un Bulletproof café (un muet drink de là panoplie des menus du jeûneur débutant. il s’agit d’un café très gras qui permet de « nourrir » l’organisme (Huile de Coco, ou TCM (MCT in English – Triglycérides à chaîne moyenne), du beurre et de la crème fraîche épaisse 35% minimum, recette du Dr Jason FUNG, le grand spécialiste du jeûne intermittent, Néphrologue à Toronto, Canada).

Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF, aide jeune intermittent
A chacun son jeûne

Eat-Stop-Eat, ou OMAD :

Vous jeûnez sur une période de 24H, par exemple vous terminer de dîner à 19H le 1er jour, vous devez jeûner jusqu’à 19H le jour suivant, cela revient à prendre un seul repas par jour, d’oú One Meal A Day (OMAD). Idéal pour les acharnés du travail…. c’est souvent le jeûne que je pratique….

La version méthode So British du jeûne intermittent : Le 5 : 2

(préconisée par le Dr Cymes local, alias Michael Mosley. A son avis, le meilleur jeûne intermittent est de consommer 500 calories pour les femmes, et 600 pour les hommes 2 jours non consécutifs par semaine et de manger normalement les 5 autres jours.

Jeûne intermittent, à quoi sert le jeûne intermittent, avis jeûne intermittent, menu IF, aide jeune intermittent
Le 5 : 2 du Dr Mosley, le Jeûne intermittent britannique

Les Jeunes plus long, ADF, et jeunes étendus.

Il y a encore d’autres méthodes et protocoles de jeûne intermittent, le jeûne du moine (36H), ou le 42H, on parle alors de jeûne ADF, Alternative Day Fast. On peut aussi jeûner plus longtemps, 7 jours par exemple, jusqu’à 14 jours on peut se passer de contrôle médical mais pas au-delà.

Les effets : 

Les études ont clairement démontrées qu’une pratique régulière du jeûne intermittent favorise la santé au-delà de la simple perte de poids. Plus précisément on note des changements métaboliques qui se produisent lorsque que l’organisme arrête de brûler du glucose en carburant principal, et consomme alors les acides gras. Ce qui induit une production de corps cétoniques qui ont de multiples avantages cellulaires potentiels, puis vient le phénomène d’autophagie. Un processus de remodelage et régénération cellulaire.

 « Pendant le jeûne , les cellules activent des voies qui renforcent les défenses intrinsèques contre le stress oxydatif, et métabolique. Mais également les voies qui éliminent ou réparent les cellules endommagées.

Les corps cétoniques ne sont pas seulement un carburant utilisé pendant les périodes de jeûnes ; ce sont de puissantes molécules de signalisation ayant des effets majeurs sur les fonctions cellulaires et organiques. Les corps cétoniques régulent l’expression et l’activité de nombreuses protéines et molécules connues pour influencer la santé et le vieillissement. »

Les études indiquent également des mécanismes évolutifs qui favorisent la santé cellulaire.

« Une exposition répétée à des périodes de jeûnes entraîne des réponses adaptatives durables qui confèrent une résistance aux défis ultérieurs. Les cellules répondent au jeûne intermittent en s’engageant dans une réponse coordonnée au stress adaptatif qui conduit à une expression accrue des défenses anti oxydantes, à la réparation de l’ADN, au contrôle de la qualité des protéines, à la biogenèse mitochondriale et à l’autophagie, et à une régulation négative de l’inflammation. »

La Revue NEJEM, a référencé une masse croissante de littérature sur les études réalisées sur l’homme, qui démontrent une plus grande sensibilité à l’insuline et une perte de graisse viscérale. Mais également des résultats positifs sur l’obésité, la dyslipidémie, l’hypertension et l’inflammation. 

Il a été également plus récemment démontré chez les pratiquants réguliers du Jeune intermittent, ont moins de problèmes de perméabilité de l’intestin, et deux études pilotes ont montré une augmentation d’Akkermansia muciniphila, une bactérie de notre microbiote que l’on trouve chez les profils minces et en bonne santé, et qui aurait des effets pour contrecarrer le diabète type 2 et l’obésité . (Cani et al., 2014)

La perte de poids :

C’est la première motivation pour pratiquer le jeune intermittent. La diminution du nombre de repas engendre en général une diminution de l’apport énergétique, de plus les taux d’hormones sont modifiés, (insuline par exemple), favorisant ainsi la perte de poids, suite à la pratique du jeûne intermittent. Mais il y a également une libération de la noradrénaline, une hormone qui brûle les graisses. De plus, tous ces changements hormonaux entraînent à court terme la hausse du taux métabolique de base, (le nombre de calories nécéssaire à notre organisme pour son fonctionnement quotidien) de 3,6 à 14%.

Double effet kiss cool, on mange moins de calories et on en dépense plus… bon je ne suis pas une adepte des calories, mais la c’est bien la seule exception ! Le résultat c’est une perte de poids efficace, et sans trop de frustration.

D’après une étude de 2014, la perte de poids était de 3 à 8 % sur 3 à 24 semaines. Le tour de taille des personnes ayant participé à cet essai on également perdu 4 à 7% de leur tour de taille, ce qui indique que la perte de gras viscérale est efficace dans le jeune intermittent. (Pour rappel, c’est ce que l’on nomme syndrome métabolique responsable des certaines maladies chroniques comme le diabète de type 2).

Il est également rapporté que lors de la pratique de l’IF, il y a moins de perte de masse maigre… ce qui n’est pas négligeable.

 

Les avantages du jeûne intermittent :

Perte de poids : L’IF engendre généralement une perte de poids, tout en conservant la masse maigre, et focalisant la perte sur la graisse abdominale. La restriction calorique est inconsciente.

Résistance à l’insuline : On constate en l’abaissement de la glycémie de 3 à 6% et des taux d’insuline à jeun de 20 à 31%, ce qui à priori participerait un éloigner un diabète type 2.

L’inflammation : On note dans certains essai la réduction des marqueurs de l’inflammation, soit la genèse de nombreuses maladies chroniques.

Côté Cardiovasculaire : Le LDL, « mauvais » cholestérol (j’aime pas ce terme), les triglycérides sanguins, les marqueurs inflammatoires, la glycémie et la résistance à l’insuline, soit les principaux marqueurs des risques de maladies cardiovasculaire sont à la baisse.

Cancer : Sur les souris, il ressort que l’IF pourrait prévenir le cancer.

Système nerveux central : Avec l’augmentation de la BDNF, une hormone, cérébrale, il semble que cela favorise la croissance de nouvelles cellules, qui pourrait avoir un rôle dans la protection de maladies cognitives, dont Alzheimer.

Anti-âge : l’IF a prolonger la vie des rats de 36 à 83%.

Malheureusement, nous sommes encore au débuts des essais, et la littérature sur l’humain est encore pas très nombreuse. Dans le futur proche, nous devrions avoir plus de renseignements sur la pratique du jeûne intermittent et des différentes méthodes pratiquées, ainsi que leurs avantages.

 

Jeune intermittent, perte de poids, bienfaits, menus, méthode
Les bienfaits de l’IF

Les inconvénients du jeûne intermittent :

Et oui il y en a quand même, il ne faut pas rêver ! Le principal c’est qu’il faut rester mesuré, car si pendant la période oū vous pouvez manger, vous vous jeter sur la nourriture, et consommer l’équivalent de ce que vous mangez comme avant… ne vous attendez pas à des miracles. C’est pour cela que dans ma pratique je l’associe en général avec soit une diète cétogène ou un régime à charge glycémique basse.

De même je le déconseille aux personnes ayant une relation particulière à la nourriture, anorexie, boulimie etc..

Pour certaines personnes la simple idée de se priver d’un repas est quelque chose d’insurmontable, il ne faut pas insister la démarche doit être assumée, et sans frustration.

Et physiologiquement nous ne sommes pas tous égaux, si certains peuvent s’entraîner tout en jeûnant, d’autre se sentiront mal (hypoglycémie), simplement à faire leurs occupations domestiques habituelles.

Enfin il faut rester à l’écoute de son corps, par exemple chez la femme certaines périodes du mois rendent le jeûne plus difficile, dans ce cas on doit mettre en pause, ou réduire la période de jeûne et on reprendra plus tard. 

A suivre ./…

 

  • Barnosky, A. et al, 2014. Le jeûne intermittent par rapport à la restriction calorique quotidienne pour la prévention du diabète de type 2: une revue des résultats humains . Excès d’adiposité et de maladie. [en ligne] Chicago: Science Direct. Disponible sur:https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24993615/ [Consulté le 12 juin 2020].
  • Bruce-Keller AJ, Umberger G, McFall R, Mattson MP. Food restriction reduces brain damage and improves behavioral outcome following excitotoxic and metabolic insults. Annals of neurology. 1999;45:8–15. [PubMed] []
  • Cani, P. et al., 2014. Médecine Sciences.Org . [en ligne] Disponible sur: <https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2014/02/medsci20143002p125/medsci20143002p125.html> [consulté le 11 juin 2020].
  • Hartman AL, Rubenstein JE, Kossoff EH. Intermittent fasting: A “new” historical strategy for controlling seizures? Epilepsy research 2012 [PMC free article] [PubMed] []
  • Muller H, de Toledo FW, Resch KL. Fasting followed by vegetarian diet in patients with rheumatoid arthritis: a systematic review. Scandinavian journal of rheumatology. 2001;30:1–10. [PubMed] [

ou un régime à chargé glycémique basse.

De même je le déconseille aux personnes ayant une relation particulière à la nourriture, anorexie, boulimie etc..

Pour certaines personnes la simple idée de se priver d’un repas est quelque chose d’insurmontable, il ne faut pas insister la démarche doit être assumée, et sans frustration.

Et physiologiquement nous ne répondons pas tous pareil, si je peux m’entraîner tout en jeûnant même plusieurs autres se sentirons mal (hypoglycémie), juste à faire ses occupations domestiques.

Enfin il faut rester à l’écoute de son corps, par exemple chez la femme certaines périodes du mois rendent le jeûne plus difficile, dans ce cas on doit mettre en pause, ou réduire la période de jeûne et on reprendra plus tard. 

A suivre ./…

 

  • Barnosky, A. et al, 2014. Le jeûne intermittent par rapport à la restriction calorique quotidienne pour la prévention du diabète de type 2: une revue des résultats humains . Excès d’adiposité et de maladie. [en ligne] Chicago: Science Direct. Disponible sur:https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24993615/ [Consulté le 12 juin 2020].
  • Bruce-Keller AJ, Umberger G, McFall R, Mattson MP. Food restriction reduces brain damage and improves behavioral outcome following excitotoxic and metabolic insults. Annals of neurology. 1999;45:8–15. [PubMed] []
  • Cani, P. et al., 2014. Médecine Sciences.Org . [en ligne] Disponible sur: <https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2014/02/medsci20143002p125/medsci20143002p125.html> [consulté le 11 juin 2020].
  • Hartman AL, Rubenstein JE, Kossoff EH. Intermittent fasting: A “new” historical strategy for controlling seizures? Epilepsy research 2012 [PMC free article] [PubMed] []
  • Muller H, de Toledo FW, Resch KL. Fasting followed by vegetarian diet in patients with rheumatoid arthritis: a systematic review. Scandinavian journal of rheumatology. 2001;30:1–10. [PubMed] []

 

 

 

Ce qui me passionne le plus dans la vie, c’est d’aider les autres à mener une vie plus saine et plus heureuse. J’ai appris la cuisine à l’Ecole Hôtelière de Saint Quentin en Yvelines, puis récemment j’ai obtenu le diplôme de « Nutrition and Lifestyle coaching » auprès de Institute of Health Sciences de Dublin. J’y ai également suivi une spécialisation en « Plant based food diet » (alimentation végétarienne avec toutes les variations possible). Le sevrage du sucre est également un de mes fer de lance. De même, j’ai approfondi mes connaissances sur la diète cétogène, auprès de spécialistes Québécois. Ainsi qu’en jeûne intermittent. Mon objectif est de partager avec vous mes connaissances afin de vous accompagner au mieux vers une alimentation saine. Pour moi une alimentation saine est une alimentation constituée d’aliments « sans étiquettes », à savoir des produits bruts, ou transformés à minima, tout en respectant votre emploi du temps, vos contraintes et vos choix. Mais attention je ne fais pas de miracles, entamer un suivi auprès de moi demande un engagement et une volonté de changer, mais je saurais être disponible pour vous accompagner, l’avantage du Coach c’est le soutien. Grâce à mon application je reste joignable facilement. Je travaille avec des personnes qui cherchent des moyens de mettre en œuvre des changements simples pour se sentir mieux. « Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture » Hippocrate. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas.

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